07/07/2015

Colette disait :

 

 

 

 

« A fréquenter le chat, on ne risque que de s’enrichir. Serait-ce par calcul que depuis un demi-siècle, je recherche sa compagnie ? Je n’eu jamais à le chercher loin : il naît sous mes pas. Chat perdu, chat de ferme traqueur et traqué, maigri d’insomnie, chat de librairie embaumé d’encre, chats des crèmeries et des boucheries, bien nourris, mais transis, les plantes sur le carrelage; chats poussifs de la petite bourgeoisie, enflés de mou; heureux chats despotes qui régnez chez Claude Farrère, sur Paul Morand – et sur moi. »  

 (« Amours », in Les vrilles du seigneur.)

 

 

 

Ce qui me laisse à penser que finalement, le chat est toujours venu un peu à moi aussi...

Il naît sous mes pinceaux sans aucune retenue.

Une paire de boucles d'oreilles où une nouvelle fois, j'ai joué la carte de l'anthropomorphisme, avec une petite touche d'élégance : le chapeau.

 

 

P1160488.JPG

Peinture acrylique sur bois, résine à froid.

 

 

Écrit par Laurence dans Les boucles d'oreilles | Commentaires (2) |  Facebook | |

Commentaires

Laurence bonjour,
Elles sont bien jolies ces boucles d'oreilles.
J'aime beaucoup les couleurs, la forme du chapeau et les dessins sur le corsage
Bonne journée Laurence

Écrit par : La zab | 10/07/2015

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Colette... l'un de mes auteurs préférés.
Elle aimait tant les chats.
Vous savez si bien les croquer et les peindre, Laurence !

Écrit par : Kimcat | 10/07/2015

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